Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Au'tour du Chien
  • Au'tour du Chien
  • : Education canine, conseil en comportement, sports et loisirs canins en Auvergne.Je vis et éduque les chiens depuis plus de 25 ans. Eleveuse de champions de beauté, j'ai une connaissance approfondie des races et de leurs spécificités.Seule diplômée en Auvergne du D.U. d'éthologie spécialisation relation homme-animal de l'université Paris Descartes et également certifiée en massage canin et en zoocosmétologie, une combinaison unique d'expérience professionnelle. SITE : www.autourduchien.fr et téléphone : 06 08 17 57 16
  • Contact

Localisation Cantal - Auvergne

Pages

19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 08:23

Vous souhaitez en savoir plus sur le massage canin ?
C'est jeudi prochain, DE CHEZ VOUS, via SKYPE
A vos inscriptions !

Cliquez sur le lien :

Vous souhaitez en savoir plus sur le massage canin ?
Published by autourduchien.over-blog.com
13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 11:31

La page des Cani-vacances Au'tour du Chien : sur facebook et sur notre site

Published by autourduchien.over-blog.com
12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 12:30

La dame au portefeuille

Published by autourduchien.over-blog.com
14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 17:46
Ne pas se leurrer sur le leurre
Published by autourduchien.over-blog.com
11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 11:15

Les actes punitifs ont plus d’impact que les récompenses – par Jennifer Cattet Ph.D.

Les actes punitifs ont plus d’impact que les récompenses – par Jennifer Cattet Ph.D.

On pourrait imaginer que, choisir entre punition et récompense dans notre travail avec les animaux, constitue un simple choix personnel ou une préférence inhérente à chacun d’entre nous.

Nous avons recours aux outils à notre disposition que nous estimons les plus efficaces et que nous avons appris à maîtriser. S’il est possible d’apprendre à un chien à s’asseoir en appuyant sur son arrière-train, pourquoi recourir à un système de récompenses ?

Si la correction véhiculée par une laisse qu’on secoue peut mettre un terme à une marche désordonnée du chien ou à ses bonds inacceptables sur d’autres personnes, pourquoi utiliser des friandises – souvent considérées comme un chantage au comportement ? Des comportements qu’il est possible d’apprendre au chien par l’application maîtrisée d’un aversif visant décourager des impulsions indésirables.

D’autres considèrent, au contraire, qu’utiliser un système de récompenses reste la meilleure manière de procéder et s’attachent à éviter tout inconfort, forme d’autorité et douleur sur l’animal ? Ils visent à encourager la créativité de l’animal qu’ils éduquent et à développer sa capacité à résoudre un problème. Pourquoi ne pas apprendre au chien que s’asseoir sur demande est quelque chose d’agréable et donc préférable à d’autres comportements ?

Choisir de récompenser, plutôt que de punir, n’est pas uniquement un dilemme fondé sur des concepts d’efficacité, d’éthique ou de choix personnel. Les études menées aussi bien sur les humains que sur les animaux nous ont démontré que les expériences négatives ont un impact plus rapide et plus durable que les positives. Pourquoi ? Parce qu’une des fonctions essentielles du cerveau est de nous garder en vie, en nous permettant d’apprendre, rapidement, comment y parvenir en évitant les situations dangereuses et potentiellement mortelles ; une stratégie de survie.

En conséquence, l’utilisation d’un aversif est beaucoup plus susceptible d’avoir un impact émotionnel plus important et donc de favoriser la survenue de problèmes annexes.

Plusieurs chercheurs estiment que la principale fonction des émotions est de provoquer des comportements adaptatifs immédiats dans un but de survie. Chez l’humain, ce phénomène a fait l’objet de bien des recherches dans les 40 dernières années. En ce qui concerne la régulation des émotions, nous partageons avec les animaux une structure cérébrale similaire. Cette similitude nous permet de mieux comprendre ce qui se passe chez nos animaux de compagnie.

En conseil conjugal, la nécessité d’avoir avec un partenaire de vie un minimum de cinq interactions positives pour une seule négative est un concept notoire et acquis (Marano, 2004). Il suffit d’un mot dur, d’une critique ou d’un commentaire sarcastique pour occulter un certain nombre de manifestations d’appréciation et d’amour. Nous avons tendance à nous focaliser sur le commentaire négatif qui provoque en nous un sentiment de dépréciation et de manque de respect. De la même manière, perdre une somme d’argent ou un ami cher a un impact plus fort sur nos émotions que son pendant positif (gagner une somme d’argent, se faire un nouvel ami).

Un simple contact visuel fugitif avec un cafard sur une table alléchante peut nous décourager de consommer un repas qui nous faisait envie. Quel antidote peut-on opposer à ces émotions ? Il n’existe pas d’équivalence.

Un proverbe russe dit « une cuillère de goudron peut gâcher un baril de miel mais une cuillère de miel ne changera pas un baril de goudron » (Rozin & Royzman, 2001).

Des études sur les aversions gustatives conditionnées chez l’humain et l’animal ont démontré qu’il suffit d’une seule exposition pour créer un apprentissage durable (Garcia & al., 1974). Le mauvais l’emporte généralement sur le bon.

Comment est-ce possible d’avoir des effets aussi asymétriques ? Tout simplement parce qu’il est infiniment préférable de sur-réagir à une menace perceptible que de ne pas réagir devant une menace réelle ! Quand il s’agit de survie, il est probable que nous n’aurons qu’une seule et unique chance de réagir, et donc de nous construire un apprentissage, suite à une expérience potentiellement mortelle. Au contraire, si nous oublions de remarquer quelques baies appétissantes sur le côté du chemin, nous ne risquons finalement pas grand-chose.

Il est donc évident que cette prédominance du négatif porte en soi une valeur adaptative. Les évènements négatifs portent en eux un potentiel de conséquences dommageables plus significatif que ne le sont les conséquences bénéfiques suite à événement positif. Il n’y a pas d’équivalence positive à la mort par exemple. Il est donc de première importance, pour tout être vivant, de reconnaître et d’apprendre quels évènements peuvent mener à une conséquence irréversible.

Tout événement négatif exige une réponse extrêmement rapide et ne laisse pas beaucoup d’options d’essai et d’erreur alors qu’un événement positif pourra être expérimenté de manière répétée. Plus vite un animal saura identifier le danger, plus sa vie pourra être préservée. Dans la vie sauvage, le cerveau d’un animal peut être extrêmement rapide à réagir face à un danger, tout en étant parfaitement capable de revenir à un état d’homéostasie (d’équilibre) tout aussi rapidement. Un cheval sauvage courra au maximum de sa vitesse pour échapper à un puma mais recommencera aisément à brouter une fois le prédateur disparu. Entre chaque attaque, il peut y avoir des moments de contrôle attentif de la ligne d’horizon mais pas de facteurs de stress réels.

Comment transférer ces concepts à l’éducation des animaux de compagnie ? Tout aversif, en d’autres termes tout ce qui est perçu par le chien (ou le cheval, le chat, le furet, etc.) comme désagréable, effrayant ou douloureux aura un effet plus durable que sa version agréable. Encore pire, puisque les stimuli négatifs monopoliseront toute l’attention de l’animal, ils le privent en conséquence de sa capacité à résoudre un quelconque problème.

En effet, comment arriver à analyser une situation et comment arriver à la résoudre si les émotions sont à leur pic et qu’on se retrouve focalisé sur un élément aversif ?

Pour un chien, recevoir des corrections par des secousses sur la laisse n’est pas équivalent à recevoir des récompenses quand il marche correctement même si, en finalité, le chien peut apprendre à ne pas tirer – ou à marcher au pied – avec les deux approches.

D’un point de vue neurologique – chaque correction aura un fort impact négatif sur la psyché du chien, augmentant le stress et, potentiellement, un état de détresse en raison du nombre important de corrections requis.

Nous l’avons vu plus haut, dans la nature, les animaux savent et peuvent revenir rapidement à un état de détente. Notre cerveau n’est pas adapté à la survenue de facteurs de stress en continu. Les animaux sont prédisposés à échapper et à éviter les expériences déplaisantes en s’éloignant de la source de mal être ou de danger, arrivant ainsi à minimiser la récurrence de ces facteurs de stress.

Qu’arrive-t-il quand ils sont obligés de les endurer de manière continue sans, justement, dans l’impossibilité de s’y soustraire ? Un des arguments en faveur de l’utilisation d’un aversif que l’on me donne souvent, est que, la vie étant remplie d’expériences négatives, l’ajout d’un acte punitif ici et là ne changera pas grand-chose aux conséquences sur l’animal. Or, c’est précisément parce que la vie est déjà bien remplie de nombreux défis émotionnels que nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir afin d’éviter d’ajouter d’autres expériences négatives inutiles que nos animaux de compagnie auront à surmonter.

Pouvons-nous aider nos animaux de compagnie à dépasser une expérience négative ? Pour notre plus grande chance, après un certain nombre d’expositions à une expérience positive, de nouvelles connections neuronales peuvent progressivement se développer. C’est ainsi que les animaux acquièrent un apprentissage. Il faudra toutefois énormément d’expériences positives pour contrecarrer une unique exposition négative et, plus l’événement aura été traumatisant, plus ce sera long. Voilà pourquoi l’utilisation d’un aversif est risquée. Selon le degré de sensibilité de l’animal, mais également selon les associations faites par le cerveau (par exemple une association entre la personne administrant la punition et la punition elle-même), nous pouvons aisément nous trouver avec encore plus de travail à mettre en place par la suite que de bénéfices réels. Effacer les effets d’une expérience négative demande du temps et un réel engagement. Sans même entrer dans des considérations éthiques, d’un simple point de vue d’efficacité, il est donc préférable de favoriser les associations positives que les négatives.

Ce notion d’impact majeur du négatif sur tout être vivant est une des raisons qui doit nous rendre attentifs à garder un animal craintif et réactif en dessous de son seuil de peur et de réactivité (vous pouvez lire à ce sujet mon post « Réactivité et Agression chez le chien – la gestion et la réhabilitation). Si chaque expérience négative a plus d’impact sur le cerveau que plusieurs expériences positives, chaque fois que le chien ressent de la peur et/ou se montre réactif nous aurons empiré les choses. Les connexions neuronales du cerveau sont renforcées à chaque épisode. Il faudra donc encore plus de d’expositions positives à ce qui déclenche la peur pour que l’animal puisse dépasser celle-ci.

Sachant que le cerveau est conçu pour se focaliser plus vite et plus fort sur tout ce qui est négatif, il devient essentiel de comprendre comment ce phénomène influence le comportement de l’animal de compagnie. Les aider à se sentir en sécurité, les aider à développer leur capacité à gérer en favorisant les associations positives dans leur environnement est, tout simplement, un prérequis incontournable à leur bien-être.

Quel que soit notre degré d’attention et notre gestion de l’environnement, ils auront à endurer l’inconfort, la peur et la douleur. Sans en arriver à un contrôle excessif de leur vie, l’utilisation d’un aversif se présente comme la dernière option possible quand on travaille avec un animal et, de manière plus générale, dans toute relation avec l’autre.

Pour de plus amples informations à ce sujet, je vous propose de visionner la présentation de Rick Hanson PH.D, neurologiste et psychologue, dans la vidéo ci-dessous.

Auteure : Jennifer Cattet, Ph. D.

(Traduit par Cynthia Edelman-Rota pour « The Magic Clicker – Ecole de Clicker Training – Suisse)

Published by autourduchien.over-blog.com
7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 18:31

Ne rasez pas vos chiens à poils longs ou mi-longs

Published by autourduchien.over-blog.com
22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 18:40

La cani-boutique Au'tour du Chien et tous ses partenaires

Et toutes les REDUCTIONS pour vos premières commandes

Published by autourduchien.over-blog.com
15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 13:39

Développer le vocabulaire de son chien par la capture du comportement

Published by autourduchien.over-blog.com
8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 09:00

L’intelligence et les capacités cognitives de nos compagnons

Published by autourduchien.over-blog.com
2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 14:29

Conférence massage canin Aurillac lundi 13 juin

Conférence massage canin Aurillac lundi 13 juin
Published by autourduchien.over-blog.com