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  • : Education canine, conseil en comportement, sports et loisirs canins en Auvergne.Je vis et éduque les chiens depuis plus de 25 ans. Eleveuse de champions de beauté, j'ai une connaissance approfondie des races et de leurs spécificités.Seule diplômée en Auvergne du D.U. d'éthologie spécialisation relation homme-animal de l'université Paris Descartes et également certifiée en massage canin et en zoocosmétologie, une combinaison unique d'expérience professionnelle. SITE : www.autourduchien.fr et téléphone : 06 08 17 57 16
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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 06:43

L’origine des comportements parentaux


Cet encadré est issu de l’article « Famille, castes, harems, tyrannies. La diversité des sociétés animales ». L’article provient du site http://www.scienceshumaines.com 

 

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La petite tortue ne connaîtra jamais sa maman. Ni son papa d’ailleurs. Le bébé tortue n’en éprouve pour autant aucun manque affectif une fois l’œuf éclos : les petites tortues sont autonomes et n’ont pas besoin de soins parentaux. Les comportements parentaux sont apparus à plusieurs reprises au cours de l’évolution et dans des groupes zoologiques très différents.


La plupart des insectes et reptiles ne connaissent pas de comportements parentaux. Il existe pourtant des exceptions. Certaines espèces rares de coléoptères, d’araignées, de lézards prodiguent des soins à leur progéniture. Comme le crapaud qui se distingue des autres espèces.


Chez les poissons, l’existence de soins parentaux varie beaucoup selon les espèces. Chez les poissons d’eau douce, six familles – dont celle des poissons-chats – pratiquent la monogamie et les soins biparentaux. Chez les poissons marins, lorsque les soins parentaux existent, ils sont prodigués par le mâle.


Chez les oiseaux, le comportement parental représente la norme : apparu à la racine de l’embranchement, il s’est répandu à presque toutes les espèces. Et dans la plupart des cas – 85 % des 9 600 espèces –, les deux parents participent sous une forme ou une autre aux soins des oisillons : construction du nid, incubation, nourriture, protection.


Chez les mammifères, l’investissement parental de la mère est indispensable, puisqu’elle allaite ses petits. L’engagement du père est beaucoup plus rare : chez seulement 5 % des mammifères, les mâles sont monogames et adoptent des comportements parentaux. Ce sont surtout chez les rongeurs (castor ou certaines musaraignes), les canidés (loup, chacal) que les mâles protègent les petits et aident la femelle en rapportant de la viande à la tanière pour la régurgiter dans la gueule des chiots. Chez les primates, le père se montre en général assez peu présent : une espèce sur dix seulement. Chez les ouistitis, plus petits singes d’Amérique, le père transporte les petits la plupart du temps et ne les rend à leur mère que le temps de la tétée.

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Published by autourduchien.over-blog.com - dans Comportement canin
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