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  • : Au'tour du Chien
  • Au'tour du Chien
  • : Education canine, conseil en comportement, sports et loisirs canins en Auvergne.Je vis et éduque les chiens depuis plus de 25 ans. Eleveuse de champions de beauté, j'ai une connaissance approfondie des races et de leurs spécificités.Seule diplômée en Auvergne du D.U. d'éthologie spécialisation relation homme-animal de l'université Paris Descartes et également certifiée en massage canin et en zoocosmétologie, une combinaison unique d'expérience professionnelle. SITE : www.autourduchien.fr et téléphone : 06 08 17 57 16
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 05:56
Des produits pour votre compagnon, approuvés par Au'tour du Chien

Des produits pour votre compagnon, approuvés par Au'tour du Chien

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 12:34
Des produits pour votre compagnon, approuvés par Au'tour du Chien

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 07:43

Combien de fois n’avez-vous pas entendu que vous devez absolument détourner le regard face à un chien qui vous fixe, qui a peur ou qui se montre menaçant ?

Durant mon séjour en Italie, j’allais me promener quasiment tous les jours le long du lac voisin avec Zenci, Tao et une amie accompagnée de sa chienne. Au début de la balade, on devait passer tous les jours devant un grillage et une sorte de « clôture » faite de poteaux de bois alignés les uns à côté des autres, derrière lesquels étaient enfermés 3 chiens.

L’une d’entre eux a immédiatement suscité mon intérêt car c’était toujours la première à se lancer du fond de la propriété vers la barrière dès qu’elle nous entendait, et c’était également la première à nous proposer chaque jour un accueil qui n’était pas des plus chaleureux :-) D’après les promeneurs habituels, cette chienne était considérée comme la terreur du sentier et les gens qui devaient passer par là tentaient de passer en silence afin qu’ils soient sûrs d’avoir dépassé la propriété au moment où la chienne se rendait compte de leur présence, et dans le pire des cas, ils évitaient à tout prix son regard, en faisant comme si elle n’existait pas.

Et pourtant, malgré les différents témoignages et malgré l’obstination de cette chienne à nous accueillir jour après jour à sa manière et à tenter de nous éloigner, Zenci, Tao et moi voyions autre chose chez cette chienne que ce que tous les autres semblaient voir.

Durant toutes nos promenades quotidiennes, aucun de nous n’a détourné le regard, aucun de nous n’a ignoré la communication de cette chienne, aucun de nous ne lui a donné le sentiment de ne pas exister, d’être un chien invisible.

Lorsque cette chienne nous fixait, on l’a regardé. On ne l’a pas fixé, on l’a regardé. On lui a montré qu’on savait qu’elle communiquait avec nous, qu’on avait remarqué sa présence, qu’elle existait, et on a tenté de comprendre ce qu’elle voulait nous communiquer.

Derrière les yeux d’un chien qui fixe, il peut y avoir tellement de choses : il peut essayer de comprendre si nous représentons un danger, il peut nous menacer, il peut tester notre réaction, il peut avoir peur, …

Tout comme c’est le cas chez nous : nous pouvons ressentir de la peur, de l’inquiétude, de l’intérêt, une certaine menace peut-être, …

Je tente toujours de comprendre comment je me sens à ce moment-là, comment Zenci et Tao se sentent, et ce que nous communiquons au chien par notre regard, notre langage corporel et notre présence.

Mon but n’est pas d’éviter le chien, d’éviter la situation ou d’éviter les émotions qui font partie de cette situation. Mon but n’est pas non plus de modifier l’environnement de façon à ne pas devoir créer une relation avec l’être vivant impliqué dans la situation.

Mon but est d’aider le chien à modifier sa perception et son état émotionnel dans ce contexte afin que cette expérience lui soit véritablement bénéfique.

Jour après jour, Zenci, Tao et moi avions donc un rendez-vous implicite avec cette chienne. Et chaque jour, nous prenions le temps de communiquer avec elle, si bien qu’au fil des jours, ce qu’elle nous proposait était désormais un accueil paisible et silencieux, sans plus aucune hostilité.

Petit à petit, elle était en mesure de modifier sa perception et son état émotionnel. Il y avait à présent un espace et une liberté pour développer un début de confiance.

Les jours qui ont suivi, son accueil était beaucoup plus détendu, sa manière de se lancer vers la barrière était maintenant accompagnée d’un sourire à notre arrivée, et son approche transmettait à présent un certain contentement et une certaine douceur. Le fond de son regard avait complètement changé.

Ce qui dans son langage corporel était au début une tentative d’éloignement, était maintenant devenu une invitation. Ce qui dans ses grognements et ses aboiements trahissait de la frayeur et de la frustration, avait maintenant fait place à de la douceur et à de l’apaisement. Ce qui dans ses yeux dégageait une frayeur de ne pas exister avait maintenant fait place à une nouvelle volonté de vivre.

Notre séjour s’est terminé, je ne sais pas si je la reverrai un jour. Mais outre le souvenir d’un regard pénétrant qui m’a fait fondre dès la première rencontre et l’immense gratitude d’avoir pu vivre une telle expérience, je veux garder l’espoir que dans d’autres contextes et d’autres endroits, d’autres chiens invisibles aux yeux de tous puissent avoir le sentiment d’exister pour quelqu’un, et aient la possibilité d’améliorer, ne fût-ce que l’espace d’un instant, leur expérience de vie.

Source : http://dogbalance.net/2015/06/01/les-chiens-invisibles/

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 07:42

Que ce soit la télé ou l’art, notre monde est rempli de 3D. En éducation canine, on ne s’arrête pas à 3, mais à 4D! Que sont ces 4D et pourquoi en parler?

La majorité de mes clients me disent que leur chien est obéissant et qu’il connait tous les commandements… mais seulement à la maison. D’autres m’explique que leur chien obéit seulement s’ils ont une friandise à la main. La plupart de mes clients me disent que leur chien devient sourd ou ne se souvient plus des commandes d’obéissance en présence d’autres chiens!

C’est là qu’entre en jeu les 4D : Durée, Distance, Distraction et Diversité.

Durée

La durée, c’est le temps que prend un chien à faire une action. La durée, c’est aussi pendant combien de temps il fera l’action. Par exemple :

  • Avec quelle rapidité le chien exécutera un assis?
  • Combien de temps il restera assis?

Distance

La distance est reliée à l’espace qui prend place entre le chien et son propriétaire. Placer un chien en position assise et s’éloigner graduellement (sans que le chien se relève ou se couche) est ce qui s’appelle : travailler en distance. La distance se travaille aussi en laissant son chien sur un assis pour s’éloigner de 20 pieds, faire face au chien, puis demander au chien de se coucher. L’habilité à maintenir une bonne obéissance sur de grandes distances est non négligeable quand on veut obtenir un chien qui obéit en toutes circonstances.

Distraction

La distraction est ce que les behavioristes appellent les motivations compétitives. En d’autres mots, la distraction est toutes les choses ou les situations qui jouent un rôle important en ayant le pouvoir d’attirer l’attention de votre chien.

  • Des enfants qui jouent
  • Un chien (chat, écureuil) qui court
  • Une balle, un ballon, une corde, un jouet…
  • De la nourriture
  • Une odeur
  • Un bruit qui fait peur ou qui surprend

La distraction est souvent négligée. Pendant l’enseignement d’un nouveau commandement, c’est toujours mieux de limiter les distractions au maximum. Les distractions seront ajoutées graduellement, au fur et à mesure des capacités du chien.

Diversité

La diversité est reliée à l’environnement. On entraîne le chien dans des endroits diversifiés et dans des situations diverses. C’est ce que les behavioristes appellent la généralisation.

  • Pratiquer sous la pluie, avec un vent fort ou la nuit
  • Pratiquer dans diverses positions

Un chien qui répond aux commandes n’importe quand dans n’importe quelle condition est un chien bien entraîné et obéissant.

Mettre en application les 4D

Comme la plupart des chiens connaissent le commandement assis, vérifions si votre chien est obéissant avec cette simple commande.

  • Avec quelle rapidité votre chien exécute-t-il son assis?
    Une réponse lente au assis a tendance à devenir inexistante lorsqu’une urgence se produit. Vous devriez travailler pour accélérer la réponse.
  • Combien de temps votre chien reste-t-il en position assise avant qu’il se relève?
  • Est-ce qu’il attend que vous lui disiez que c’est terminé?
  • S’assoie-t-il automatiquement quand vous vous arrêtez sur la rue pour discuter avec quelqu’un?
  • Êtes-vous capable de le faire asseoir sur le trottoir d’une rue passante? Au parc pour chiens? S’il y a un chevreuil ou un écureuil dans les environs?

Si vous ne tenez pas compte des 4D, vous ne pouvez pas considérer que votre chien est obéissant. Les 4D sont les clés de l’entraînement pour obtenir un chien obéissant en toutes circonstances.

Source : http://johanneparent.over-blog.com/2015/06/les-indispensables-4d-de-l-education-canine.html

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 11:29

Le chien et l’éducation du chien sont soumis aux lois de l’apprentissage. Nous pouvons nous appliquer à comprendre ces lois afin de mieux saisir ce qui nous échappe parfois quand notre chien se comporte mal et nous donner un moyen de contrôler la situation en comprenant pourquoi, alors que nous le réprimandons, il continue de mal se comporter.

Les chiens apprennent par association et par répétition, ainsi tout comportement récompensé augmente en intensité et en fréquence, peu importe le comportement récompensé, et à l’inverse tout comportement puni diminue en intensité et en fréquence.

Ainsi, quand vous sanctionnez votre chien, et que malgré vos réprimandes à répétition son comportement augmente, c’est qu’il est probablement, sans que vous en ayez conscience, récompensé. De toute évidence, il est inutile de continuer à le réprimander puisque cela ne sert n’a pas l’effet escompté, il vaut mieux essayer, dans un premier temps de rechercher ce qui fait augmenter son comportement, puis d’établir quel comportement pourrait se substituer à ce mauvais comportement et enfin le récompenser pour que le bon comportement souhaité augmente en intensité et en fréquence. De la même façon, lorsque vous croyez récompenser et que le comportement diminue, c’est qu’en fait le comportement est puni.

Récompenser en croyant punir : Je gronde mon chien dès qu’il me saute dessus, pourtant il recommence systématiquement. Certes, vous le grondez, mais vous le touchez en même temps pour le repousser. Ce geste est interprété par votre chien comme une stimulation sociale, donc une réponse favorable qui le stimulera à vous dire bonjour de nouveau. Par votre action même vous récompensez ses sauts. Si sa motivation à vous dire bonjour est plus forte, il recommencera, avec une certaine anxiété peut-être à l’idée de vous énerver, mais stimulé par le fait que vous le touchiez.

Récompenser un comportement en croyant le contrôler : Mon chien gratte à la porte pour entrer, cette action m’est insupportable car il abîme à chaque fois la porte. Pour contrôler le fait qu’il gratte et pour faire cesser son action, je le gronde et j’ouvre la porte en même temps. La porte qui s’ouvre est la réponse qu’attendait le chien en grattant. Ainsi récompensé, il recommencera même si vous l’avez grondé.

Une autre loi très importante nous enseigne que pour fixer un comportement dans le temps il suffit de le récompenser de façon aléatoire (1 fois sur 2, puis 1 sur 5, puis 1 sur 10, puis 1 sur 4, etc.).

Apprendre à mon chien à insister : Mon chien quémande de la nourriture à table de temps en temps. Il ne le faisait pourtant pas avant, mais maintenant il en prend l’habitude. Si je l’ignore ou si je le réprimande, il insiste. Premier constat : s’il quémande, c’est qu’il a dû en être récompensé à un moment ou à un autre. « Non », allez-vous me répondre. Si j’insiste auprès de vous en reformulant ma question, vous allez me dire : « Oui cela nous est arrivé, mais très rarement, et il y a longtemps maintenant que nous avons arrêté ». Le « très rarement » avec une récompense de forte valeur suffit au chien pour insister dans sa réponse. Car il ne sait jamais si vous êtes sérieux quand vous dites « Non », puisque quelques fois, même très rarement, vous l’avez récompensé, une fois sur 2, sur 15, sur 8, sur 3, sur 30. Pourquoi s’en priverait-il alors ? Il ne sait pas quand la récompense va arriver, mais il sait qu’elle arrivera certainement à un moment ou à un autre….

Apprendre à mon chien à bouder pour obtenir mieux : Votre chien boude sa gamelle, cela vous inquiète alors vous vous approchez et vous le stimulez à manger ; voyant que rien n’y fait, vous vous dirigez vers le placard de la cuisine, vous sortez un peu de jambon et le mélangez à sa gamelle pour le stimuler à manger. Qu’est-ce que le chien peut apprendre en associant les différentes étapes jusqu’à une finalité agréable ? Étape 1 : je boude ; étape 2 : mon maître s’approche et secoue ma gamelle ; étape 3 : mon maître se dirige vers le placard, c’est bon signe je vais avoir du mieux, il craque. Vous avez appris à votre chien à bouder et à insister dans le comportement que vous vouliez voir disparaître. Certains chiens sont des professionnels de la bouderie pour obtenir une gamelle plus appétissante.

Apprendre à mon chien à augmenter le critère : Je suis au téléphone, mon chien gratte derrière la porte, comme je ne répond pas immédiatement car je suis occupée, il augmente le critère et aboie, n’y tenant plus car il va déranger les voisins je vais lui ouvrir. Je viens de lui apprendre à augmenter le critère, la prochaine fois il aboiera plus fort pour être certain que vous l’avez bien entendu, puisque cela marche mieux que de gratter.

Apprendre à mon chien à avoir un mauvais caractère : Je suis en balade avec mon chien en laisse, je rencontre une voisine, je décide de discuter un peu. Mon chien, agacé par mon immobilité, commence à gesticuler dans tous les sens. Pour qu’il me laisse tranquille, tout en continuant à discuter, je le détache. Je viens juste de lui apprendre que lorsque qu’il gesticule et manifeste son impatience, il obtient ce qu’il désire. Vous venez de récompenser un comportement qui peut vite devenir gênant au quotidien.

Bien entendu, nous avons affaire là à un certain type de caractère, mais nous venons sans nous en rendre compte d’augmenter le mauvais côté de son caractère.

Les exemples de ces récompenses non maîtrisées ne manquent pas et sont à mon sens l’une des principales causes des comportements gênants ainsi que des problèmes de comportement et de caractère des chiens de compagnie.

Nous devons toujours avoir en tête, lorsque nous sommes en leur compagnie, qu’ils n’ont certainement pas la notion de ce que peut être un bon comportement ou un mauvais comportement. C’est à nous de leur enseigner. Quand les maîtres prennent conscience de l’énorme impact de la récompense sur un comportement, ils l’utilisent à bon escient pour apprendre à leur chien à adopter les bons comportements afin d’en faire un compagnon agréable à vivre au quotidien plutôt que l’inverse.
Soyons donc toujours conscients de ce que nous sommes en train de récompenser.

Source : Catherine Collignon - © - www.animalin.net

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 06:25

Anders Hallgren, éducateur canin et psychologue canin (Université de Stockholm) a mis sur pied une première étude nationale en Suède pour trouver les causes de bien des problèmes de comportement chez le chien.

Pour mener à bien cette enquête, il fit appel à des propriétaires de chien, des behavioristes, des chiropraticiens et des ostéopathes. Ce sont plus de 400 chiens de différentes races qui se retrouvèrent à la source des données récoltées. L’étude révèle que des répercussions au niveau des comportements des chiens ont été occasionnées par la présence de dérangements corporels.

Dans ces cas-ci, 42% des chiens présentaient des conduites agressives, d’hyperactivité ou de stress et 13 % d’entre eux présentaient des conduites réservées ou craintives, contre 19% de chiens agressifs, hyperactifs ou stressés et 11% de chiens craintifs qui ne relevaient pas de questions posturales et/ou de conduites.

Les résultats expliquent que 79% des chiens agressifs, hyperactifs et 69 % des chiens craintifs souffraient de dérangement de l’appareil de mouvement, qui n’est pas systématiquement une fatalité.

Il suffirait d’ailleurs de gommer certaines habitudes de vie pour s’en débarrasser… Mais quel est donc ce facteur coupable ? Il s’agirait d’affections de la colonne vertébrale tant au niveau de la musculature que de l’appareil osseux. Dans le détail, 72% se rapportaient à l’arrière-main y compris la queue, 67% à l’avant-main et 27% à la nuque.

La plupart des chiens avaient parallèlement des lésions multiples. On retrouve d’ailleurs dans ce groupe, des individus sujets aux douleurs durant leur période de croissance, des individus sujets aux maladies d’articulations, aux boiteries, aux trébuchements, à l’allure de l’amble. L’amble chez le chien pouvant être également causé par des lésions au niveau de la région thoracique, et/ou au niveau des articulations.

Outre le fait qu’un problème de dos puisse être secondaire à une autre affection, à une blessure, à une anomalie de la colonne vertébrale, à une accumulation de tensions ou encore à une proportion accrue du stress, la présente étude s’en tient aux causes mécaniques des muscles et du squelette telles que la perturbation et/ou la perte de l’équilibre de l’animal impliquant une tension subite d’un ou plusieurs groupes musculaires.

Bouger, jouer, s’adonner à un sport, travailler, ne sont donc pas des activités sans risque pour le chien…. À titre d’exemple, les chiens d’utilité, de sauvetage, ou encore des chiens de tire, d'agilité, de schutzhund, de frisbee sont concernés par les problèmes musculo-squelettiques en raison des hautes charges et des mouvements d’amplitudes.

On peut également ajouter à cette liste non exhaustive le jeu normal, le jeu avec une balle, le tir à la corde, faire le fou avec son copain, où l'appareil moteur de l’animal est sollicité fortement pouvant entrainer des blocages d’articulations ou des accidents de muscle et/ou de tendons, de colonne vertébrale.

Selon l’auteur de cette recherche, préserver le dos de son chien et favoriser des schémas moteurs loin de la réactivité exigent de petits exercices somatiques avant de débuter toute activité physique, et demande également de freiner les élans d’excitation de l’animal.

À titre d’exemple, Anders Hallgren suggère de démarrer la journée de votre chien ou de débuter une quelconque activité en baillant ensemble, puis respirer profondément, faite ensuite bouger lentement votre chien, faite passer doucement votre animal entre vos jambes, le féliciter quand il se secoue, marcher quotidiennement avec votre chien lentement et régulièrement, randonnez suffisamment longuement en terrain mixte.

Dans tout cela, n’oubliez pas de rechercher les voies les plus efficaces en termes de mobilité et de dépense d’énergie chez votre animal… Il ne s’agit pas ici, uniquement d’un travail sur le corps, mais également d’une éducation du sens kinesthésique qui amène à une conscience du mouvement et des postures plus nuancées, qui à son tour, affine le fonctionnement du système nerveux de votre animal. Son potentiel s’en retrouvera amélioré.

Référence : Rückenprobleme beim Hund: Untersuchungsreport Broschiert – Juli 2003

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 07:12

Il faut parfois prendre une pause et regarder autour de soi pour constater à quel point la nature est apaisante. Même s’il est moins évident de le faire lorsqu’on réside en milieu urbain, il est essentiel de passer du temps à l’extérieur de la ville. Voici quelques points qui devraient vous convaincre de profiter du beau temps et de vous évader de la métropole.

1. La nature réduit le stress et aide à trouver un sens à son existence

Il y a une poignée d’études qui démontrent que passer du temps dans la nature a des effets positifs sur le moral. Dans une étude réalisée à l’Université de Chiba au Japon, les scientifiques ont démontré que les gens qui étaient plus en symbiose avec la nature étaient plus heureux. Durant la durée du projet, des groupes étaient divisés en deux. La moitié devait passer du temps en forêt, alors que l’autre séjournait en milieu urbain. Le lendemain, les groupes étaient interchangés. Les scientifiques ont remarqué que lorsque les 280 participants étaient en forêt, leur pouls, leur pression artérielle et leur taux de cortisol était plus bas.

Lire la suite ICI (cliquez ici)

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 07:11

On dit que l'impulsivité est le propre de la jeunesse. Tous les chiots ou presque sont impulsifs: ils sautent, ils jouent, ils mordent, ils se lancent dans l'aventure sans réfléchir. Mais qu'en est-il d'un chien adulte qui demeure impulsif?

L’impulsivité canine est décrite comme étant un trait de personnalité d'un chien qui agit sur le coup de l'émotion. Il a donc de la difficulté à se contrôler et à se calmer face à des stimuli présents dans son environnement.

L'impulsivité, lorsqu'elle est généralisée (le chien reste peu en place, il a peu de concentration, de focus, un rien le distrait, il est difficile à contrôler, etc.) est un problème de comportement assez fréquent. Cette anomalie comportementale peut trouver son origine dans la génétique mais elle peut aussi être acquise par une mauvaise communication du guide envers son animal. Le guide peut sans le vouloir, donner des consignes contradictoires, avoir utilisé des méthodes d'entraînement aversives ou avoir mit peu de balises. Ce qui pourrait avoir augmenté ou exacerbé la situation.

À le voir se comporter, on dirait du chien impulsif qu'il est joyeux, qu'il n'a peur de rien et de personne. Mais le problème ne se situe pas à ce niveau. L'impulsivité consiste en un réel manque d'auto-contrôle du chien face aux événements qu'il a à vivre dans sa vie de tous les jours.

L'impulsivité demande un entraînement de tous les jours et la plupart du temps, la situation peut prendre rapidement le bon côté.

Voici donc un programme d'entraînement et de contre conditionnement pour les chiens présentant des comportements d'impulsivité.

Afin de favoriser les comportements d'auto-contrôle (le chien est capable de se calmer lui-même), vous pourrez entreprendre:

-un programme ''apprendre à gagner'' (réf: Dr Sophia Yin) au moins 10 jours (avec ou sans laisse). Ce programme demande que le guide nourrisse son chien à la main et renforce chaque bon comportement (assis, couché, reste) et oriente le chien vers les bons choix comportementaux;

-des activités aérobiques quotidiennes (courses, sports au moins 1h00 par jour ou plus si cela est possible). L'impulsif a besoin de dépenser énormément son énergie pour que son esprit puisse établir une connexion appropriée avec les individus et éléments faisant partie de son environnement;

-des jeux de concentration et de focus (exercice du ''fixe''), faire des exercices d'obéissance;

-des jeux occupationnels (chercher, travailler, ouvrir des contenants contenant de la nourriture, etc.);

-des activités masticatoires qui défoulent et font dépenser le trop plein d'énergie;

-un contre conditionnement (faire apprendre des comportements contraires ou alternatifs) pour faire diminuer ou disparaître certains comportements perturbateurs et dérangeants (sauter, japper, mouvements excessifs voire dangereux, vol d'objets et de nourriture, etc.);

-une application du principe de Premack (faire un comportement que le chien aime moins pour pouvoir faire ensuite un comportement qu'il aime ou recherche). Exemple: rester assis en laisse relâchée pendant 10 secondes pour ensuite avoir le droit de courir un écureuil dans le parc;

-de faire porter un gilet anti-stress au cours des activités d'entraînement et de contre-conditionnement pour augmenter la capacité de garder le focus et de se calmer.

En terminant, on peut se poser la question suivante: y a-t-il des races prédisposées à l'Impulsivité? Oui, les goldens retrievers, les caniches, les labradors, bref toutes les chiens qui ont la réputation d'être adolescents longtemps! Mais on peut retrouver l'impulsivité chez des individus de races variées.

Une dernière information: quand vient le temps de choisir son chiot chez un bon éleveur, si vous notez que les parents sont impulsifs, votre chiot aura de bonnes chances de l'être également. Alors soyez vigilants!


Source : http://fidelecanin.over-blog.com/2015/02/l-impulsivite-canine.html

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 17:51

La frustration et l'auto-contrôle chez le chien – Ne pas avoir tout tout de suite

Ah ! Cette fameuse frustration ! Nombreux sont les chiens qui ne connaissent pas la frustration, il est pourtant si important d’apprendre à un chien à être frustré, à ne pas avoir tout tout de suite. Les problèmes de comportements surviennent souvent parce que Scoubidou n’a pas appris à se contrôler lorsqu’il n’obtient pas ce qu’il veut immédiatement. Un chien qui est constamment frustré et qui n'a pas appris à ce gérer peut devenir un chien dépressif.

Ces chiens jamais frustrés font penser à ce que l’on pourrait appeler « l’enfant-roi », les chiens deviennent des tyrans (ou presque !) pour leur maitre qui souvent les subissent avec difficultés. De nombreux chiens ne savent pas attendre, ne savent pas gérer leurs émotions parce qu’ils ne l’ont pas appris. Tout leur est dû tout de suite (ou presque !). Certains parleront de dominance alors qu’il est seulement question de politesse.

Le chien non frustré peut gémir, aboyer, mordiller, gratter, escalader, sauter, en somme s’exprimer avec tout ce qui est possible et imaginable pour obtenir ce qu’il souhaite : une friandise, qu’on lui ouvre la porte, avancer plus vite, avoir son jouet préféré etc. Et si son maitre rechigne à lui donner ce qu’il veut rapidement cela n’en sera que plus douloureux pour lui : aboiements intempestifs, gémissements à n’en plus finir, chien qui devient réactif en bout de laisse car IL VEUT aller voir le chien qui passe sur le trottoir d’en face, chien qui va gratter une porte pour sortir, chien qui ne va pas tenir en place si son maitre s’arrête pour discuter pendant sa promenade quotidienne, chien qui développe des stéréotypies…

Le chien apprend la frustration grâce à l'apprentissage de l'auto-contrôle dès le début de son existence puisque sa "maman chien" lui apprend qu’elle n’est pas toujours disponible pour lui, qu’il va trop loin dans le jeux ou qu’il doit se contrôler pour obtenir ce qu’il veut.

Nous devons conforter ces premières frustrations en apprenant à nos chiens que le calme est payant alors que l’agitation ne l’est pas. Il doit apprendre que les bonnes choses arrivent s’il se montre poli envers vous, s’il dit « s’il te plait » qui peut se traduire en langage chien par une position assise, ou couchée. Les membres de la maison doivent aussi se montrer constant dans la vie de tous les jours avec son chien, ce qui est autorisé à un moment donné doit l'être tout le temps.

Souvent, nous faisons l’erreur de répondre rapidement à une sollicitation de la part de notre chien, cette erreur commence dès l’arrivée de Scoubidou à la maison : il trépigne pour sortir faire ses besoins donc vite, vite nous nous précipitons vers la porte pour lui ouvrir. Scoubi intègre donc très rapidement que s’il s’agite devant la porte, nous, nous précipiterons pour lui ouvrir et nous dirons donc très fièrement « mon chien demande pour sortir lorsqu’il veut faire ses besoins ».

Or, une fois qu’il est adulte et qu’il a de bien grosses pattes Scoubi continuera à gémir, sauter, gratter la porte pour sortir même s’il n’a pas de besoins urgent à faire.

Pour éviter ce problème c’est très simple : il faut anticiper les sorties « urgentes » !

Je demande à tous mes élèves de travailler la frustration par l'apprentissage des auto-contrôles à la maison. C'est un travail qui est nécessaire pour une rééducation comportementale sur un chien qui se montre réactif envers ses congénères et/ou les humains, qui est tout foufou à l'arrivée d'un étranger dans sa demeure, ou même tout simplement pour qu'il réussisse à mieux se concentrer dans un environnement riche en sollicitation en cours collectif.
Si Scoubidou n'arrive déjà pas à contrôler ses émotions à la maison sans sollicitation comment le pourrait-il lors de séance extérieure stimulante? Ce travail à la maison permet d'avoir un chien qui aura plus de facilité à exécuter les exercices demandés.

Apprendre la frustration à son chien est très simple et peut se faire au quotidien. Il suffit de ne pas répondre à toutes les sollicitations de Scoubidou.

Au quotidien, j’apprends mon chien à se contrôler quand :

  • j’ouvre la porte, il se précipite pour sortir, je la referme donc juste avant qu’il ne sorte. J’ouvre la porte, mon chien attend, je lui indique qu’il peut donc sortir.
  • mon chien tire en laisse, je m’arrête, il me regarde, s’assoit ou revient vers moi je continue la promenade.
  • mon chien veut aller renifler un autre chien, il s’énerve, je m’arrête, il s’assoit, je lui indique qu’il peut donc aller voir ce chien qu’il a envie de rencontrer
  • ….

Au quotidien, j’apprends à mon chien la frustration :

  • je prépare sa gamelle, mais ne lui donne pas immédiatement, j’attends qu’il se calme.
  • je mets mes chaussures de promenade et son collier, mais j’ai finalement deux – trois petites choses à ranger dans le lave-vaisselle avant de partir.
  • ….

Les jeux d'intelligence et de réflexions permettent aussi d'apprendre au chien à être calme, à réfléchir, se concentrer pour avoir la solution.

Rien ne sert de s’énerver, d’hurler sur son chien puisque cela ne fera qu’augmenter son excitation. Il faut, au contraire, se montrer calme, patient, serein et surtout déterminé.

Un chien qui n’a jamais appris la frustration et qui n’a jamais appris à se contrôler doit commencer à apprendre par de petits exercices simples ! N'oubliez pas non plus de balader votre chien tous les jours, pendant ces balades votre chien "décharge" mentalement et physiquement.

« Nous tolérerions difficilement qu’un humain nous interpelle en nous bousculant, pourquoi l’accepterions-nous d’un chien ? »

Emma Parsons

Un article qui, je l'espère, vous aidera "au poil"!

Pauline.

Source : http://unetruffeaupoil.ek.la/la-frustration-et-l-auto-controle-chez-le-chien-a113083326

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 05:52

Sous leurs airs coupables, les chiens ont bonne conscience

Les chiens ne sont pas les derniers quand il s’agit de faire des bêtises… Et lorsqu'ils sont pris en flagrant délit, ils nous offrent un regard coupable… qui ne trahit pourtant pas la mauvaise conscience chez notre animal !

La suite à lire ICI

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